• " Prends ton sourire et donne-le à celui qui n'en a jamais eu.
    Prends un rayon de soleil et fais-lui percer les ténèbres.
    Découvre une source et purifie celui qui est dans la boue.

    Prends une larme et dépose-la sur le visage de celui qui ne sait pas pleurer.
    Prends le courage et mets-le au cœur de celui qui ne peut plus lutter.

    Découvre un sens à la vie et partage-le avec celui qui ne sait plus où il va.

    Prends dans tes mains l'Espérance et vis dans la lumière de ses rayons.
    Prends la bonté et donne-la à celui qui ne sait pas donner.
    Découvre l'amour et fais-le connaître à tous. "

    Mohandas Karamchand GANDHI

     
     
    arc-en-ciel'ment vôtre 
    Arc-en-ciel'ment vôtre
    Natalia & Romano
    "La petite voix..." du 23/02/2010

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  • Discours de Jiddu KRISHNAMURTI sur la Paix dans le monde lors de la cérémonie des 40 ans de l'ONU - 11 avril 1985 :

    Partie 1

     Partie 2

     

    Questions des membres du Parlement de l'ONU à Jiddu KRISHNAMURTI :

    Partie 1

    Partie 2

     

    " Il y a de l'espoir chez les Hommes, pas dans la société, pas dans les systèmes, pas dans les systèmes religieux organisés, mais dans Vous et dans Moi "

    Jiddu KRISHNAMURTI

     

    Arc-en-ciel'ment vôtre 

    Natalia & Romano

    "La petite voix..." du 06/08/2009


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  • Ne te laisse pas tromper par moi.
    Ne te laisse pas tromper par le visage que je porte,
    car je porte un masque, mille masques,
    masques que j'ai peur d'enlever,
    et je ne suis aucun d'entre eux.

    Faire semblant est un art qui est une seconde nature pour moi,
    mais ne sois pas dupe,
    pour l'amour de Dieu, ne sois pas dupe.
    Je te donne l'impression que je suis sûr,
    que tout est bien et sans problème avec moi, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur,
    que je suis la confiance même et que je plane au-dessus de tout,
    que l'eau est calme et que je suis bien aux commandes
    et que j'ai besoin de personne,
    mais ne me crois pas.
    A la surface, je suis lisse et sans faille, mais ce n'est que mon masque,
    toujours différent et toujours caché.
    En dessous, il n'y a aucune complaisance.
    En dessous résident la confusion, la peur et la solitude.
    Mais je les cache. Je ne veux pas que quiconque le sache.
    Je panique à l'idée que ma faiblesse soit exposée.
    C'est pourquoi, je crée avec frénésie un masque pour me cacher derrière,
    une façade nonchalante et sophistiquée,
    pour m'aider à faire semblant,
    pour me protéger des regards qui savent

    Mais ce regard est précisément mon salut, mon seul espoir,
    et je le sais.
    S'il est suivi par l'acceptation,
    et s'il est suivi par l'amour.
    C'est la seule chose qui puisse me libérer de moi-même,
    des murs de la prison que j'ai érigés moi-même,
    des barrières que j'ai dressées avec tant d'efforts.
    C'est la seule chose qui puisse m'assurer
    de ce que je ne peux m'assurer par moi-même,
    que j'ai vraiment une valeur.
    Mais je ne te le dis pas. Je n'ose pas, j'ai peur de le faire.
    J'ai peur que ton regard ne soit pas suivi d'acceptation,
    ne soit pas suivi d'amour.
    J'ai peur que tu penses moins de moi,
    que tu ries et tes rires me tueraient.
    J'ai peur, qu'au fond, je ne sois rien,
    que tu le voies et me rejettes.

    Donc, je joue mon jeu, un jeu désespéré à faire semblant,
    portant sans assurance une façade
    et un enfant tremblotant à l'intérieur.
    C'est ainsi que débute la belle, mais irréelle parade des masques,
    et ma vie devient une façade.
    Je bavarde avec toi de manière suave de sujets éphémères.
    Je te dis tout de rien,
    et rien de ce qui est tout,
    de ce qui pleure à l'intérieur de moi.
    Alors, quand je passe à travers mon scénario
    ne te laisse pas berner par cette sérénade.
    S'il te plaît, essaye d'écouter attentivement et écoute ce que je ne te dis pas,
    ce que j'aimerais être capable de te dire,
    ce que j'ai besoin de te dire pour survivre,
    mais ce que je ne peux dire.

    Je n'aime pas me cacher.
    Je n'aime pas jouer les jeux superficiels.
    Je veux arrêter de jouer.
    Je veux être authentique, spontané et moi-même,
    mais tu dois m'aider.
    Tu dois me tendre la main
    même si c'est la dernière chose que je semble vouloir.
    Tu es la seule personne qui puisse effacer de mes yeux
    le regard vide d'un mort vivant.
    Tu es la seule personne qui puisse m'inviter à la vie.
    Chaque fois que tu es aimable, doux et encourageant,
    chaque fois que tu essaies de comprendre parce que tu portes attention,
    mon cœur commence à avoir des ailes qui poussent -
    de très petites ailes,
    de très faibles ailes,
    mais des ailes !

    Avec ton pouvoir de toucher et de me faire sentir,
    tu peux m'insuffler la vie.
    Je veux que tu le saches.
    Je veux que tu saches combien tu es une personne importante pour moi,
    comment tu peux être un créateur - un créateur fidèle à Dieu -
    de la personne que je suis
    si tu le choisis.
    Toi seul peux briser le mur derrière lequel je tremble,
    toi seul peux enlever mon masque,
    toi seul peux me libérer de mon monde ombragé par la panique,
    de ma prison solitaire,
    si tu le choisis.
    S'il te plaît, choisis-le.

    Ne passe pas à côté de moi.
    Ça ne sera pas facile pour toi.
    Plusieurs années à croire que je ne vaux rien ont érigé des murs très solides.
    Plus tu approches de moi
    plus je peux combattre aveuglément.
    C'est irrationnel, mais en dépit de ce que les livres disent sur l'homme,
    je suis souvent irrationnel.
    Je lutte précisément contre la chose dont j'ai besoin.
    Mais on dit que l'amour est plus fort que les murs
    et c'est là que réside mon espoir.
    S'il te plaît, essaye d'enfoncer les murs
    avec une main ferme, mais douce,
    car un enfant, c'est très sensible.

    Qui suis-je, tu te demandes peut-être ?
    Je suis quelqu'un que tu connais très bien.
    Car je suis chaque homme que tu rencontres
    et je suis chaque femme que tu rencontres.

    Charles C. Finn, Septembre 1966, Please Hear What I'm Not Saying

     

    Arc-en-ciel'ment vôtre

    Natalia & Romano

    "La petite voix..." du 06/07/2009


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  •  Meure lentement celui qui devient esclave de l'habitude, reprenant chaque jour les mêmes trajets, celui qui ne change jamais de repères, qui ne prend aucun risque et ne change jamais les couleur de ses vêtements, celui qui ne parle qu'à ceux qu'il connait...

    Meure lentement celui qui evite une passion, qui préfère le noir au blanc et les points sur les "i" plutôt qu'un ensemble d'émotions, justement celles qui font briller les yeux, celles qui font d'un baillement un sourire, celles qui font battre le coeur face à l'erreur et aux sentiments....

    Meure lentement celui qui ne retourne jamais la table quand il est malheureux au travail, celui qui n'échange jamais ses certitudes contre ses incertitudes, celui qui ne risque jamais la sécurité pour l'insécurité afin de suivre un rêve, celui qui ne se permet, au moins une fois dans sa vie, de fuir les conseils sensés...

    Meure lentement celui qui ne voyage pas, qui ne lit pas, qui n'écoute pas de musique, qui ne trouve pas grâce en lui-même....

    Meure lentement celui qui détruit son amour propre, celui qui ne se laisse pas aider...

    Meure lentement celui qui passe ses journées à se lamenter de sa propre malchance ou de la pluie incessante...

    Meure lentement celui qui abandonne un projet avant de l'avoir commencé, celui qui ne pose jamais de question sur des choses qu'il ne connait pas, celui qui ne répond pas quand on l'interroge sur des choses qu'il connait...

    Evitons la mort à petites doses, nous rappelant toujours qu'être Vivant demande un effort bien plus grand que le simple fait de respirer...

    Seul une infinie patience nous menera à la conquête d'un splendide bonheur...

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Pablo_Neruda


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